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Millennium Scholarships / Les bourses du millénaire


Le prix du savoir 2004 : Nouveau-Brunswick

Le prix du savoir contient une foule de renseignements sur l’accès aux études et la situation financière des étudiants à l’échelle nationale, provinciale et locale. Les constants suivants intéresseront les Néo-Brunswickois :

Aide gouvernementale

  • En 2002-2003, le gouvernement du Nouveau-Brunswick a versé 49 624 127 $ d’aide financière aux étudiants, dont 6 705 491 $ sous forme de bourses d’études et 42 918 636 $ sous forme de prêts.

  • En 2002-2003, 6 391 étudiants néo-brunswickois ont obtenu une bourse d’études de la province, tandis que 13 710 ont reçu un prêt.

  • Le montant moyen du prêt étudiant consenti par la province s’établissait à 3 073 $ en 2002-2003, une hausse de 39,6 % depuis 1995-1996.

  • Le montant moyen de la bourse d’études accordée par la province s’élevait à 1 019 $ en 2002-2003, une hausse de 18,3 % depuis 1995-1996.

    Coût total de l’aide financière aux étudiants

  • Le gouvernement du Nouveau-Brunswick a dépensé 21 962 550 $ en aide financière aux étudiants en 2002-2003.

    Crédits gouvernementaux aux établissements d’enseignement

  • En 2002, le gouvernement du Nouveau-Brunswick a versé aux établissements d’enseignement postsecondaire 247 558 620 $ (en dollars de 2003).

  • À l’échelle du pays, les crédits provinciaux consentis aux établissements d’enseignement ont augmenté de 2,7 % de 1990 à 2002. Pendant la même période, le Nouveau-Brunswick connaissait une hausse de 3,5 % à ce chapitre.

    Scolarisation

  • Au Nouveau-Brunswick, 12,9 % des personnes âgées de 20 à 24 ans ont poursuivi des études universitaires, soit presque autant que la moyenne nationale de 13 %.

  • La proportion de Néo-Brunswickois âgés de 20 à 24 ans qui ont fréquenté un établissement collégial (23,7 %) est légèrement inférieure à la moyenne nationale (26 %).

  • Au Canada, 39 % des personnes âgées de 20 à 24 ans ont poursuivi des études postsecondaires (collégiales et universitaires) en 2001, ce qui est légèrement supérieur au taux combiné du Nouveau-Brunswick qui est de 36,6 %.

  • Les Néo-Brunswickois âgés de 25 à 44 ans présentent un taux combiné de scolarisation postsecondaire de 50 %, soit notablement moins que la moyenne nationale de 58 % et le taux le plus faible au pays, exception faite du Nunavut. Le taux de scolarisation universitaire pour ce groupe d’âge était de 17,2 % en 2001 au Nouveau-Brunswick, alors qu’il atteignait 24 % pour l’ensemble du Canada.

    Dette étudiante

  • Une proportion de 51,7 % des diplômés universitaires du Nouveau-Brunswick ont contracté une dette étudiante en 2000, soit le deuxième pourcentage en importance au pays et beaucoup plus que la moyenne nationale de 42 %. Parmi les diplômés emprunteurs, le montant moyen de la dette étudiante s’établissait à 21 700 $, ce qui dépasse la moyenne nationale, qui est de 18 900 $.

  • Une proportion de 24,7 % des diplômés universitaires néo-brunswickois accusaient une dette étudiante dépassant 25 000 $, comparativement à 13,4 % pour l’ensemble des étudiants canadiens. Le Nouveau-Brunswick se classe donc deuxième à ce chapitre, derrière Terre-Neuve-et-Labrador.

  • Chez les diplômés néo-brunswickois du niveau collégial, la proportion ayant contracté une dette étudiante s’établissait à 50,9 % comparativement à 38 % à l’échelle nationale, ce qui place la province au premier rang à cet égard. Pour ces diplômés de collège, le montant moyen de la dette atteignait 12 400 $, soit légèrement moins que la moyenne nationale de 12 700 $.

  • Une proportion de 5,2 % des diplômés néo-brunswickois du collégial ont contracté une dette étudiante dépassant 25 000 $, comparativement à 5 % pour l’ensemble du pays.

    Remboursement de la dette

  • Au Nouveau-Brunswick, le montant de la dette étudiante remboursé en 2000 par les diplômés universitaires dans les deux ans suivant la fin de leurs études était de 3 500 $, soit sensiblement moins que la moyenne nationale de 4 500 $.

  • Chez les diplômés du niveau collégial, le montant moyen remboursé au Nouveau-Brunswick (2 400 $) était inférieur à la moyenne nationale (3 400 $).

  • En moyenne, les diplômés universitaires néo-brunswickois ont remboursé 16 % de leur dette étudiante dans les deux années suivant l’obtention de leur diplôme, comparativement à 26,7 % dans l’ensemble du pays.

  • Les diplômés néo-brunswickois du collégial ont remboursé 19,5 % de leur dette dans les deux années suivant la fin de leurs études, soit un pourcentage inférieur à la moyenne canadienne de 27,4 %.

    Taux d’emploi des diplômés

  • En 2000, une proportion de 77,3 % des diplômés universitaires occupaient un emploi à temps plein au Nouveau-Brunswick, soit légèrement plus que la moyenne nationale de 73 %. Chez les diplômés du collégial la situation est semblable : le taux d’emploi des diplômés s’établissant à 81,3 %, comparativement à 77 % dans l’ensemble du pays.

  • Dans l’ensemble du Canada, le taux d’emploi des diplômés universitaires a augmenté de 6 points de pourcentage de 1995 à 2000, tandis que le Nouveau-Brunswick connaissait une hausse de 7,3 points pour la même période.

  • Au Canada, les diplômés du collégial ont vu leur taux d’emploi grimper de 7 % de 1995 à 2000, tandis qu’au Nouveau-Brunswick, cette augmentation atteignait 8,3 % pour la même période.

    Revenu des diplômés

  • En 2003, le salaire moyen d’un diplômé universitaire du Canada atlantique (y compris du Nouveau-Brunswick) s’élevait à 36 800 $. Pour l’ensemble du Canada, le salaire moyen d’un diplômé universitaire atteignait 41 400 $.

  • En 2003, dans les provinces de l’Atlantique (y compris au Nouveau-Brunswick), le salaire moyen annuel d’un diplômé du collégial s’établissait à 24 800 $, tandis qu’il était de 29 200 $ en moyenne pour l’ensemble du Canada.

    Migration des diplômés

  • Pour la promotion de 2000, le Nouveau-Brunswick a enregistré une émigration nette de diplômés universitaires correspondant à 17,1 % des effectifs de sa promotion. La province a également enregistré une très faible immigration nette de diplômés du collégial correspondant à 0,3 % des effectifs de sa promotion.








  • Aspirations

  • Dans toutes les provinces, les parents qui espèrent que leurs enfants poursuivront des études postsecondaires privilégient l’université au collège. Au Nouveau-Brunswick, la proportion de parents qui espèrent que leurs enfants fréquenteront l’université est de 67,2 %, soit moins que la moyenne nationale de 71,8 % et le plus faible pourcentage au pays. Par ailleurs, 16,1 % des parents néo-brunswickois souhaitent que leurs enfants poursuivent des études collégiales, comparativement à 16,5 % de l’ensemble des parents canadiens.

  • Au Nouveau-Brunswick, 51,7 % des parents ont indiqué qu’ils économisent en vue des études postsecondaires de leurs enfants, soit un peu plus que la moyenne nationale, qui était de 50 %.

    Effectifs étudiants

  • En 2002-2003, les effectifs étudiants au Nouveau-Brunswick s’établissaient à 24 909 personnes à l’université et à 13 622 au collège, pour un total combiné de 38 531.

  • De 1999-2000 à 2003-2004, les effectifs des universités ont augmenté de 21 % au Nouveau-Brunswick. À l’échelle nationale, on observe une hausse de 20 %.

  • Depuis 1990-1991, le nombre d’étudiants néo-brunswickois fréquentant l’université s’est élevé de 11,1 %, alors qu’il augmentait de 13,3 % pour la même période dans l’ensemble du pays.

  • Les effectifs collégiaux ont diminué de 30,9 % au Nouveau-Brunswick depuis 1990-1991, comparativement à une hausse pancanadienne de 3,5 %. Cette chute des effectifs provinciaux au niveau collégial est la plus importante au pays.

  • Le total des effectifs postsecondaires au Nouveau-Brunswick a fléchi de 8,6 % depuis 1990-1991, alors que pour l’ensemble du Canada, on observait une hausse de 9,1 % pendant la même période.

    Fréquentation au postsecondaire

  • Chez les Néo-Brunswickois âgés de 18 à 21 ans, le taux de fréquentation de l'université s’établissait à 30,2 % en 2002-2003, alors que la moyenne canadienne atteignait 19,7 %. De 1990-1991 à 2002-2003, le taux de participation provincial a grimpé de 7,4 %, alors que pour l’ensemble du Canada, il augmentait de 3,2 %.

  • Au Nouveau-Brunswick, le taux de fréquentation des collèges, chez les 18 à 21 ans, s’élevait à 7,2 %, soit largement moins que la moyenne nationale de 14,3 %. Ce taux de participation provincial a augmenté de 4 % de 1990-1991 à 2002-2003, soit sensiblement plus que la moyenne nationale de 2 % pour la même période.

  • Le taux de fréquentation au postsecondaire était de 37,4 % au Nouveau-Brunswick pour 2002-2003, soit plus que la moyenne nationale de 33,9 %.

  • Depuis 1990-1991, le taux de participation aux études postsecondaires des 18 à 21 ans a augmenté de 11,4 % au Nouveau-Brunswick, alors que dans l’ensemble du Canada la hausse de la moyenne nationale atteignait 5,2 %.

    Immigration/émigration

  • Le Nouveau-Brunswick a enregistré un solde migratoire positif d’étudiants par rapport aux autres provinces, puisque 521 personnes de plus sont entrées dans la province pour poursuivre des études avancées que le nombre qui l’ont quittée pour le même motif.


    Accessibilité

  • Au Nouveau-Brunswick, la note moyenne des étudiants admis en première année d’université pour 2002-2003 était de 80,9 %, tandis que 75,9 % des étudiants inscrits en première année présentaient une moyenne dépassant les 75 %. À l’échelle nationale, les chiffres correspondants sont de 83,6 % et de 88 %.

    Droits de scolarité

  • Au Nouveau-Brunswick, les étudiants du premier cycle universitaire ont acquitté des droits de scolarité moyens de 4 457 $ en 2003-2004, soit davantage que la moyenne nationale de 4 025 $.

  • Depuis 1990-1991, les droits de scolarité universitaires ont grimpé de 79 % en dollars réels au Nouveau-Brunswick. À l’échelle nationale, l’augmentation correspondante équivaut à 112,4 %.

  • En 2003-2004, les droits de scolarité payés par les étudiants néo-brunswickois du niveau collégial s’élevaient à 2 400 $ en moyenne, soit davantage que la moyenne canadienne (excluant le Québec) de 2 133 $.

  • Les droits de scolarité perçus par les collèges au Canada (à l’exclusion du Québec) ont fait l’objet d’une majoration de 118,2 % (en dollars réels) depuis 1990-1991, alors que pendant la même période, le Nouveau-Brunswick connaissait une hausse de 271 %. L’ampleur de cette augmentation confère au Nouveau-Brunswick le deuxième rang à ce chapitre, derrière l’Alberta.

    Emploi d’été

  • Au Nouveau-Brunswick, la proportion d’étudiants de 18 à 24 ans ayant occupé un emploi pendant l’été 2003 a atteint 66,1 %, soit légèrement moins que la moyenne nationale de 67,6 %. Avec une baisse de 5 % depuis 1990, le Nouveau-Brunswick s’en tire un peu mieux que l’ensemble du pays, qui a enregistré un déclin de 6,4 % du taux d’emploi d’été.

    Revenu d’un emploi d’été

  • En 2001, le revenu moyen d’un emploi d’été exercé par les étudiants du Nouveau-Brunswick s’établissait à 3 700 $, comparativement à 4 000 $ pour l’ensemble du pays.

    Emploi pendant l’année scolaire

  • Au Nouveau-Brunswick, 61 % des étudiants ont travaillé pendant l’année scolaire, comparativement à 63 % à l’échelle du pays.


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