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Le prix du savoir contient une foule de renseignements sur l’accès aux études et la situation financière des étudiants à l’échelle nationale, provinciale et locale. Les constats suivants intéresseront les Britanno-Colombiens :
Aide gouvernementale
En 2002-2003, le gouvernement de la Colombie-Britannique a versé 222 998 000 $ d’aide financière aux étudiants, dont 84 335 496 $ sous forme de bourses d’études et 138 662 000 $ sous forme de prêts.
En 2002-2003, 26 413 étudiants britanno-colombiens ont obtenu une bourse d’études de la province, tandis que 65 255 ont reçu un prêt.
Le montant moyen du prêt étudiant consenti par la province s’établissait à 2 086 $ en 2002-2003, une hausse de 27,1 % depuis 1995-1996.
Le montant moyen de la bourse d’études accordée par la province s’élevait à 3 193 $ en 2002-2003, une hausse de 28,2 % depuis 1995-1996.
Coût total de l’aide financière aux étudiants
Le gouvernement de la Colombie-Britannique a dépensé 92 297 701 $ en aide financière aux étudiants en 2002-2003.
Crédits gouvernementaux aux établissements d’enseignement
En 2002, le gouvernement de la Colombie-Britannique a versé aux établissements d’enseignement postsecondaire 1 696 728 804 $ (en dollars de 2003).
À l’échelle du pays, les crédits provinciaux consentis aux établissements d’enseignement ont augmenté de 2,7 % de 1990 à 2002. Pendant la même période, la Colombie-Britannique connaissait une hausse beaucoup plus marquée de 24,9 % à ce chapitre.
Scolarisation
En Colombie-Britannique, 13,9 % des personnes âgées de 20 à 24 ans ont poursuivi des études universitaires, soit légèrement plus que la moyenne nationale de 13 %.
La proportion de Britanno-Colombiens de ce groupe d’âge ayant fréquenté un établissement collégial (19,6 %) est inférieure à la moyenne nationale (26 %).
Au Canada, 39 % des personnes âgées de 20 à 24 ans ont poursuivi des études postsecondaires (collégiales et universitaires) en 2001, ce qui est légèrement supérieur au taux combiné de la Colombie-Britannique (33,5 %).
Les Britanno-Colombiens âgés de 25 à 44 ans présentent un taux combiné de scolarisation postsecondaire de 58,3 %, comparativement à la moyenne nationale de 58 %. Le taux de scolarisation universitaire pour ce groupe d’âge était de 25,2 % en 2001 en Colombie-Britannique, alors qu’il atteignait 24 % pour l’ensemble du Canada. Ces chiffres démontrent que, malgré un faible de taux de fréquentation au postsecondaire, la Colombie-Britannique réussit à attirer, depuis les autres provinces, la main-d’œuvre scolarisée dont elle a besoin.
Dette étudiante
Une proportion de 40,9 % des diplômés universitaires de la Colombie-Britannique ont contracté une dette d'études en 2000, comparativement à une moyenne nationale de 42 %. Pour les diplômés emprunteurs, le montant moyen de la dette d'études s’établissait à 20 100 $, dépassant ainsi la moyenne nationale de 18 900 $.
Une proportion de 13,5 % des diplômés universitaires britanno-colombiens accusaient une dette d'études dépassant 25 000 $, comparativement à 13,4 % pour l’ensemble des étudiants canadiens.
Chez les diplômés britanno-colombiens du niveau collégial, la proportion de ceux qui ont contracté une dette d'études s’établissait à 35,8 %, comparativement à 38 % à l’échelle nationale. Pour ces diplômés emprunteurs du collégial, le montant moyen de la dette atteignait 11 400 $, soit légèrement moins que la moyenne nationale de 12 700 $.
Seulement 3 % des diplômés britanno-colombiens du collégial ont contracté une dette étudiante dépassant 25 000 $, comparativement à 5 % pour l’ensemble du pays.
Remboursement de la dette
En Colombie-Britannique, le montant de la dette étudiante remboursé en 2000 par les diplômés universitaires dans les deux ans suivant la fin de leurs études était de 4 900 $, légèrement plus que la moyenne nationale, qui était de 4 500 $. Chez les diplômés du niveau collégial, le montant moyen remboursé en Colombie-Britannique (2 800 $) était inférieur à la moyenne nationale (3 400 $).
En moyenne, les diplômés universitaires britanno-colombiens ont remboursé 24,7 % de leur dette étudiante dans les deux années suivant l’obtention de leur diplôme, comparativement à 26,7 % dans l’ensemble du pays.
Les diplômés britanno-colombiens du collégial ont remboursé 25,2 % de leur dette dans les deux années suivant la fin de leurs études, comparativement à la moyenne canadienne de 27,4 %.
Taux d’emploi des diplômés
En 2000, une proportion de 68,5 % des diplômés universitaires occupaient un emploi à temps plein en Colombie-Britannique. Ce chiffre, qui est notablement inférieur à la moyenne nationale de 73 %, est le plus faible au pays. Chez les diplômés du collégial, les données sont semblables : un taux d’emploi de 70,5 % (l’avant-dernier au pays), comparativement à une moyenne nationale de 77 %.
Dans l’ensemble du Canada, le taux d’emploi des diplômés universitaires a augmenté de 6 % de 1995 à 2000, tandis qu’en Colombie-Britannique la hausse atteignait seulement 1,5 % pour la même période.
Au Canada, les diplômés du collégial ont vu leur taux d’emploi grimper de 7 % de 1995 à 2000, tandis qu’en Colombie-Britannique, cette augmentation atteignait 7,5 % pour la même période.
Revenu des diplômés
En 2003, le salaire moyen d’un diplômé universitaire de l’Ouest du Canada (y compris de la Colombie-Britannique) s’élevait à 45 000 $. Pour l’ensemble du Canada, le salaire moyen d’un diplômé universitaire atteignait 41 400 $.
En 2003, dans l’Ouest du Canada (y compris en Colombie-Britannique), le salaire moyen annuel d’un diplômé du collégial s’établissait à 31 100 $, tandis qu’il était de 29 200 $ en moyenne dans l’ensemble du Canada.
Migration des diplômés
Pour la promotion de 2000, la Colombie-Britannique a enregistré une émigration nette de diplômés universitaires correspondant à 3,4 % des effectifs de sa promotion et une émigration nette de diplômés du collégial correspondant à 1,7 % des effectifs de sa promotion. On estime qu’il s’agit d’une première pour la province. Normalement, la Colombie-Britannique est plutôt une importatrice qu’une exportatrice de main-d’œuvre scolarisée.
Aspirations
Dans toutes les provinces, les parents qui espèrent voir leurs enfants poursuivre des études postsecondaires préfèrent l’université au collège. En Colombie-Britannique, la proportion de parents qui espèrent voir leurs enfants fréquenter l’université est de 70,3 %, soit légèrement moins que la moyenne nationale de 71,8 %. Par ailleurs, 11,4 % des parents britanno-colombiens souhaitent que leurs enfants poursuivent des études collégiales, comparativement à 16,5 % de l’ensemble des parents canadiens.
En Colombie-Britannique, 49,7 % des parents ont indiqué qu’ils économisent en vue des études postsecondaires de leurs enfants, soit à peine moins que la moyenne nationale de 50 %.
Effectifs étudiants
En 2002-2003, les effectifs étudiants en Colombie-Britannique s’établissaient à 122 672 personnes à l’université et à 130 525 au collège, pour un total combiné de 253 197.
De 1999-2000 à 2003-2004, les effectifs des universités ont augmenté de 33 % en Colombie-Britannique, qui domine toutes les autres provinces à cet égard. À l’échelle nationale, on observe une hausse de 20 % à ce chapitre.
Depuis 1990 1991, le nombre d’étudiants britanno-colombiens fréquentant l’université a augmenté de 99,4 %, alors qu’il augmentait de 13,3 % pour la même période dans l’ensemble du pays.
Les effectifs des collèges ont diminué de 13,8 % en Colombie-Britannique depuis 1990-1991, comparativement à une hausse pancanadienne de 3,5 %.
Le total des effectifs du postsecondaires en Colombie-Britannique a crû de 43,6 % depuis 1990-1991, tandis que pour l’ensemble du Canada, on observait une hausse de 9,1 % pendant la même période. C'est l’augmentation la plus élevée au pays pour cette période.
Fréquentation au postsecondaire
Chez les Britanno-Colombiens âgés de 18 à 21 ans, le taux de participation universitaire s’établissait à 13,3 % en 2002-2003, alors que la moyenne canadienne atteignait 19,7 %. Malgré une croissance marquée de ses effectifs étudiants, le taux de fréquentation provincial n’a grimpé que de 2,9 % de 1990-1991 à 2002-2003, alors que pour l’ensemble du Canada, il augmentait de 3,2 %. Dans la province, la forte augmentation des effectifs s’est vue contrebalancée par la forte croissance démographique.
En Colombie-Britannique, le taux de fréquentation au collégial s’élevait à 9,1 %, soit moins que la moyenne nationale de 14,3 %. Cela représente une augmentation de 0,5 % de 1990-1991 à 2002-2003, soit moins que la moyenne nationale de 2 % pour la même période.
Chez les 18 à 21 ans, le taux de fréquentation postsecondaire était de 22,4 % en Colombie-Britannique pour 2002-2003, soit le plus faible au pays et notablement moins que la moyenne nationale de 33,9 %.
De 1990-1991 à 2002-2003, le taux de participation aux études postsecondaires des 18 à 21 ans a augmenté de 3,4 % en Colombie-Britannique, alors que dans l’ensemble du Canada la hausse de la moyenne nationale atteignait 5,2 %.
Immigration/émigration
La Colombie-Britannique est la plus grande exportatrice d’étudiants vers les autres provinces du Canada. Pour la dernière année pour laquelle nous disposons de données, 4 787 personnes de plus ont quitté la province pour poursuivre des études avancées que le nombre qui y est entré pour le même motif.
Accessibilité
Les exigences d’admission en Colombie-Britannique sont les plus élevées au pays. Dans la province, la note moyenne d’admission des étudiants en première année d’université pour 2002-2003 était de 85,8 %, tandis que 97,8 % des étudiants entrants présentaient une moyenne dépassant 75 %. À l’échelle nationale, les chiffres correspondants sont de 83,6 % et de 88 %.
Droits de scolarité
En Colombie-Britannique, les étudiants du premier cycle universitaire ont acquitté des droits de scolarité moyens de 4 140 $ en 2003-2004, ce qui est légèrement supérieur à la moyenne nationale de 4 025 $.
Depuis 1990-1991, les droits de scolarité universitaires ont grimpé de 77 %, en dollars réels, en Colombie-Britannique. À l’échelle nationale, l’augmentation correspondante équivaut à 112,4 %.
En 2003-2004, les droits de scolarité payés par les étudiants britanno-colombiens du niveau collégial s’élevaient à 2 479 $ en moyenne, ce qui est supérieur à la moyenne canadienne (excluant le Québec) de 2 133 $.
Les droits de scolarité perçus par les collèges au Canada (à l’exclusion du Québec) ont fait l’objet d’une majoration de 118,2 % (en dollars réels) depuis 1990-1991, alors que pendant la même période, la Colombie-Britannique connaissait une hausse de 80,6 %.
Emploi d’été
Les étudiants de la C.-B. sont ceux qui travaillent le moins pendant l’été. En Colombie-Britannique, la proportion d’étudiants de 18 à 24 ans ayant occupé un emploi pendant l’été 2003 a atteint 54,4 %, soit moins que la moyenne nationale de 67,6 %. Il s’agit d’un changement de taille par rapport à il y a 15 ans, alors que le taux d’emploi d’été dans la province approchait les 75 %.
Revenu d’un emploi d’été
En 2001, le revenu moyen d’un emploi d’été exercé par les étudiants de la Colombie-Britannique s’établissait à 3 800 $, comparativement à 4 000 $ pour l’ensemble du pays.
Emploi pendant l’année scolaire
En Colombie-Britannique, 64 % des étudiants ont travaillé pendant l’année scolaire, comparativement à 63 % à l’échelle du pays.
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